« Le cabanon jaune », retour des premiers lecteurs

LECABANONJAUNE-uneJ’ai passé un très bon moment de lecture avec le cabanon… […] L’intrigue m’a surpris et charmé, les décors sont fantastiques et super bien décrits… quant aux personnages, ils ont si bien pris vie sous mes yeux que les ai aimés…. ou haïs avec beaucoup de conviction ! Un excellent roman que j’aurai plaisir à relire. J.C.

Au milieu d’une pile de livres à lire, j’ai eu envie de prendre le large en lisant « Le cabanon jaune » de Christelle Angano et je ne regrette pas cette escapade. Un voyage pratiquement sans escales puisque je n’ai pas beaucoup lâché le bouquin jusqu’à sa dernière phrase.
J’ai été dès les premières pages charmée et captivée. […] J’étais peut-être en manque d’iode. De poésie aussi. J’ai eu ma dose.
Ce récit ne laisse rien au hasard et j’aime ça. Il a tout pour plaire à ceux qui sont adeptes des histoires bien construites. […] Les personnages y sont aussi authentiques et attachants que le style de l’auteure.
[…] Lecture que je ne peux que recommander donc. Pousser la porte de ce fameux cabanon jaune, c’est se laisser agréablement happer et surprendre. S.C.

Dévoré, je l’ai dévoré dans le train hier ce livre, formidable ! Vraiment, c’est une lecture qui tient en haleine, et j’aime cette écriture au service des personnages.
La trame romanesque est forte, les situations si bien décrites qu’on y va en ayant un peu de mal à laisser le livre tant l’ambiance nous enserre… A.S.

Que de bonheur de lire ce livre ! Je suis même un peu triste de ne pas avoir la suite sous la main pour retrouver ces personnages si attachants ! P.

Le cabanon jaune… J’ai aimé. Je suis toujours sensible à la façon de rendre les sensations, particulièrement ici dans le lien qui unit des êtres à des lieux, à la capacité à surprendre le lecteur, à créer des personnages attachants, à faire que l’on se sente en vie.
Le roman, plus développé que le premier, a davantage construit les personnages et l’histoire, même si, je l’avoue, j’avais été plus « touchée » en lisant Une sonate et la Dame de Fécamp.
L’auteur a très bien montré le rôle symbolique des personnages rencontrés par Cloé. Je me suis plu en Normandie, dans les eaux et les forêts ; à Honfleur, aux Marquises, partagée entre les vivants et les morts. C’est universel je crois, et c’est ce que recherche un livre ; on voyage et on reste un peu chez soi aussi. K.

Les éditions remercient chaleureusement ces premiers lecteurs de nous avoir rédigé quelques lignes.

Le cabanon jaune, Christelle Angano, 204 pages, 16 euros

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Retour du Mass Critique de Babélio pour « Mon bel orage »

MONBELORAGE-couv-une2Depuis sa parution, Mon bel orage divise les lecteurs. Leurs ressentis et appréciations sont des plus variés. Le sujet du roman bouscule, perturbe, et ne laisse personne indifférent. Ce qui est parfaitement compréhensible. Ce que nous sommes heureux de constater, c’est que la quasi-totalité des lecteurs s’accordent à observer chez l’auteur, Héloïse Combes, une plume riche et singulière… C’était, sans polémique aucune, ce que la maison avait choisi de mettre en avant.

Très bonne lecture à tous ceux qui auront la curiosité de se lancer dans cette belle expérience littéraire.

Mon bel orage 14euros imprimé/ 4.99 euros Ebook

babélio masse critiqueCi-dessous sont reproduits les avis rédigés des trois lecteurs tirés au sort par Babélio dans le cadre de l’opération Masse Critique. Un grand merci à eux pour leur appréciation. D’autres chroniques peuvent être consultées sur la page du livre :

http://www.babelio.com/livres/Combes-Mon-bel-orage/786774

L’avis de Patr68 (46 ans) 3/5

Merci à Babelio et aux éditions de la Remanence pour la découverte de cette auteure et de son livre « Mon bel orage ».

Je referme ce livre avec un sentiment plutôt mitigé. Est-ce le fait que ma fille a exactement le même âge que la jeune Lella ?

Lella, 14 ans, jeune collégienne, tombe sous le charme de son prof de dessin qui avoisine les 50 ans et de là, l’amitié naissante va dériver petit à petit sur un terrain des plus compromettants…
Comment un prof peut-il déraper à ce point ? Il la laisse sécher les cours sans rien lui dire pour qu’elle puisse le regarder peindre dans son atelier au sein du collège tout en lui offrant à chacune de ses visites un verre de vin (heureusement que je n’offre pas de verres de vin aux amis de ma fille, je n’oserai imaginer la réaction de leurs parents). Il y a ensuite toutes ces visites de villes en voiture, les promenades au bord de l’eau jusqu’à ce périple de 3 jours à Paris.

Lella je la sens pratiquement livrée à elle-même, pouvant sortir de chez elle à toute heure comme bon lui semble, mentant à sa mère sans que celle-ci ne demande plus de détails sur ses sorties.
Ce livre se lit bien et vite, toutefois je n’ai pas vraiment accroché au style d’écriture, trop poétique à mon goût pour ce genre de lecture. Je dirai même trop joyeux, comme si le sujet du livre n’était pas grave au goût de l’auteur. A mes yeux ce livre est lourd de conséquences désastreuses pour l’entourage très proche de Lella et pour ce prof dont on se demande s’il se rend compte du terrain sur lequel il s’engouffre de jour en jour.

L’avis de Mana (20 ans) 3/5

Je tiens tout d’abord à remercier le site Babelio et les éditions de la Rémanence pour ce partenariat.
Je dois avouer que je ne serais jamais allée de moi-même vers un tel ouvrage, pourtant cette lecture fut vraiment intéressante, voire enrichissante.

On découvre dans ce récit Lella, jeune adolescente de quatorze ans, éperdument amoureuse de son professeur d’art plastique, monsieur Marius Gracq. Elle ne voit et ne jure que par lui (et vous pouvez voir là une petite pointe d’exagération).

Cette intrigue détient les couleurs pastel de l’amour naissant selon le point de vue d’une adolescente bien trop mature pour son âge. Solitaire et indépendante, jamais Lella n’adoptera le comportement d’une adolescente, la rendant presque étrangère aux yeux du lecteur. Or, cette étrangeté s’intensifie par l’absence de personnalité auprès des personnages. Tout tourne et se focalise sur leur idylle, oubliant en parallèle la vie qui les entoure – une vie qui finira par les rattraper.
Un aspect intéressant de cet ouvrage, c’est l’absence totale de dialogue. Les quelques paroles prononcées par tel ou tel personnage se fond dans la masse narrative, passant ainsi inaperçues. Cela prodigue un sentiment étrange, presque claustrophobique (je sais, ça ne se dit pas mais vous comprenez l’idée…), mais cela permet surtout de mettre en avant la rétrospection et le ressenti de l’héroïne, plutôt prépondérants dans ce récit. Mais la maturité du protagoniste confère un degré de réalisme qui reste accessible à tous, et ça se lit très bien.

De plus, ce roman est l’occasion d’évoquer des thèmes graves comme la relation élève-professeur, la puberté ou encore les viols, mais avec une certaine retenue et avec une sensation de tâtonnement, si bien que nous sommes jamais choqués par le propos ou l’intrigue en général. On découvre plutôt cela avec un détachement mêlé d’acceptation.

Comme j’ai déjà pu le laisser entendre auparavant, les personnages se comptent sur les doigts d’une main, car on en retient principalement que deux. Bien sûr, nos deux protagonistes évoquent des proches, en rencontrent d’autres, mais de manière fortuite et hasardeuse, si bien qu’on les oublie rapidement pour se focaliser seulement sur leur idylle.

Lella est donc une adolescente pas comme les autres. Très mature, bornée et amoureuse, elle ne se rend pas compte que son obsession pour son professeur entraîne une relation immorale selon les critères de notre société.

A ses côtés on découvre Marius Gracq, professeur d’art plastique. Ce qui m’a le plus surprise avec lui, c’est que presque lui qui paraît le plus immature dans le couple. En effet, âgé de plus ou moins la cinquantaine ce qui inclue un écart d’au moins une trentaine d’années, il n’a pas l’air de prendre conscience de « l’horreur » de cette romance, l’entretenant au contraire, au lieu de prendre ses responsabilités pour tout arrêter. Voilà, cela m’a un peu chatouillée à la lecture et j’avais besoin de l’indiquer ici !

Ce qui m’a laissée la plus subjuguée, et d’une surprise agréable, ce fut la plume de l’auteur. Douce, légère et poétique, elle procure ce sentiment de voler au-dessus des mots et de butiner avec délice les petites péripéties qu’elle nous propose (désolée pour cette métaphore filée, mais c’est ainsi que j’arrive à exprimer mon ressenti). Très agréable à lire donc, et surtout on ne voit pas le livre défiler grâce à elle. Vraiment, c’est ce qui a conduit à rendre ce livre tout simplement unique.
En conclusion, un livre très intéressant qui nous livre avec légèreté et poésie une idylle proscrite par les critères de notre société. Si les personnages manquent de personnalité et ont des rôles inversés, cela n’enlève en rien la curiosité que l’on ressent envers ce qu’ils vivent, et on se surprend à lire ce livre d’une traite. Une belle expérience !

L’avis de lesmotsdelilly (20 ans) 2/5

Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et les éditions de la Remanence pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir cette auteure ainsi que son livre « Mon bel orage ».

Je n’ai pas pour habitude de lire ce genre d’histoire, pourtant le résumé m’a plût et j’ai décidé de me lancer.

C’est donc l’histoire de Lella, âgée de 14 ans, qui tombe amoureuse de son professeur d’art plastique, celui-ci ayant la cinquantaine. On va suivre tout au long de ce récit leur cheminement étant donné leur relation, ainsi que les sentiments de la jeune fille.

Le détournement de mineur, la pédophilie, est un thème qui me semble très intéressant à exploiter dans une histoire. Et ici, je n’ai pas été totalement satisfaite, probablement à cause de l’écriture de l’auteur qui se focalise beaucoup sur les descriptions et moins sur les sentiments de ses personnages.
D’ailleurs, je n’ai pas réussi à m’attacher à ceux-ci, ni à ressentir quoi que ce soit pour eux. Lella semble assez sûr que ce qu’elle veut et Marius est un peu plus effacé et se laisse conduire par la jeune fille. Par ailleurs, dans une histoire pareille, j’aurais normalement du ressentir du dégoût pour le professeur ou de l’exaspération et là rien. Ils leur manquent de la profondeur.
Ceci est très probablement dû à l’écriture, jolie et, poétique de Héloïse Combes, qui est très agréable à lire et je pense que c’est le point fort de ce livre. Les tournures de phrases, les images et les descriptions sont belles. Cependant, je ne suis pas sûr que cela sert l’histoire. En effet, à cause des très nombreuses descriptions, je me suis sentie spectatrice de celle-ci, j’avais l’impression que tout se déroulait derrière un brouillard sous mes yeux.

Pour conclure, je dirais que l’auteur à une très belle écriture, bien que trop de description, pour ce roman en tout cas. Mais que l’histoire et surtout les personnages manquent de développement et d’approfondissement.

Un goût de pomme d’amour et d’amer

9791093552040« J’ai lu ce livre. Je peux même avouer que je l’ai savouré. Il m’ en reste un éblouissement de couleurs, celui d’un patchwork au sein douillet d’une roulotte, un goût de pomme d’amour… et d’amer quand la Vie nous rappelle que la Mort est son éternelle compagne. L’ acuité du regard d’une enfant qui, simplement, mais fermement campée sur ses pointes de ciseaux, reste attentive au monde qui l’entoure. »

Retour de lecture de Gabrielle que nous remercions.

Retour du Mass Critique de Babélio pour « La nuit des éventails »

LANUIT-une (2)   babélio masse critique

Opération Mass Critique septembre 2015

Les éditions de la Rémanence remercient les trois lectrices pour ces avis détaillés, même si la troisième chronique va un peu loin dans sa critique comme dans son interprétation.

On peut ne pas apprécier une plume, une histoire, des idées, et en exposer les raisons clairement. Mais la bienveillance, préalable à toute critique constructive, invite nécessairement à éviter de blesser (et plus encore lorsqu’on sait manifestement manier et choisir ses mots). Lire la suite

Première chronique de « Mon bel orage », par Michel Sidobre

MONBELORAGE-couv-une2Un roman court, sensuel et poétique…

On dit « une écriture de femme », certes, c’est-à-dire une écriture forte, décidée, volontaire, qui trace l’aventure d’une adolescente, un épisode sans concessions comme il se doit.

Pour avoir lu l’oeuvre romanesque de Valérie VALERE dont le témoignage sur l’anorexie et sa qualité littéraire lui avaient valu la publication, je trouve ici dans cette écriture de femme faîte, des échos d’une adolescence brandie courageusement… Lire la suite

« Dans un film d’Yves Robert »

Retour d’une lectrice de « La reine du découpage »

9791093552040« Livre dans ma boîte ce matin, terminé à l’instant. Bouleversée et bouleversant…
A un moment, je me serais crue dans un film de Yves Robert tant les descriptions et les détails sont si bien retracés. Je suis passée du rire aux larmes. J’ai adoré la finesse d’écriture, le regard (si juste) que cette petite fille porte sur les adultes et le monde qui l’entoure, cette force mêlée à une grande tristesse. Son intérêt précoce pour la beauté des choses, des mots. »

Les éditions de la Rémanence remercient Barbara.

Retour du Mass critique de Babelio pour « Chemins croisés »

Opération Mass critique septembre 2015

  CHEMINSCROISES-une2babélio masse critique

Les éditions de la Rémanence remercient chaleureusement Babelio et les lecteurs chroniqueurs

Extraits :

Chronique 1 (5/5) Missnefer13500 : « Changement de style littéraire avec cette lecture autobiographique, et un petit plongeon dans les années 50, que je n’ai pas connu , pas encore née. Pour autant, j’ai apprécié cette lecture, avec un peu de nostalgie, car je me suis revue dans les préaux d’école, et j’ai connu cette ambiance et ces amitiés simples, ces jeux de rue, le catéchisme, (10 à 15 ans plus tard c’était encore comme çà) le tout de manière un peu différente bien sur, je suis une fille. Lire la suite

Une belle découverte qui remue la tête et les tripes…

Chronique de Travers de routes par Stéphanie Chaulot dans le cadre de l’opération Mass Critique de Babelio.

9791093552095L’humanitaire n’a jamais été un long fleuve tranquille. Connaissant un peu le sujet, je m’y attendais, mais je ne pensais pas que la lecture de Travers de routes de Damien Personnaz, m’entraînerait autant. L’auteur prévient pourtant dès la 4ème de couverture : « voyager, c’est voir le monde tel qu’il est et non pas comme on voudrait qu’il soit. » Et là, il tape en plein dans le mille.

À travers des fragments d’anecdotes liés à ces différents voyages, Damien Personnaz dresse un état des lieux du monde humanitaire sans tabou, sans filtre. On pourrait presque dire « âmes sensibles s’abstenir », mais en fait non, il ne faut surtout pas, il faut le lire pour que justement on se rende compte de ce que c’est, de ce qu’il se passe vraiment là-bas. Lire la suite