Un premier roman à la fois simple et beau

au-dela UNE« Court texte, premier roman à la fois simple et beau. L’histoire d’Alma n’est pas originale, mais la manière d’en parler l’est. […] Ce roman se passe sur quelques mois, il fait la part belle à la sensualité redécouverte, à la réflexion, à cet amour très fort entre mère et fils, aux plaisirs simples de la vie. Un beau texte, à l’écriture simple, épurée, sensible qui va au plus direct et au plus profond des personnages et des lecteurs. »

Le blog de Yv – 30/11/2015
http://www.lyvres.fr/2015/11/au-dela-de-125-palmiers.html

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« Au-delà de 125 palmiers » : l’avis du blog Keskonfe

au-dela UNE« De belles descriptions de paysage, on sent la chaleur de l’été […] Ce court roman bien écrit survole cependant un peu le sujet j’aurai aimé plus de profondeur, sentir ce que Alma ressentait dans ses tripes. Mais j’ai bien apprécié la fin ouverte qui permet de tout imaginer. »

Keskonfe – 10/11/2015
http://keskonfe.eklablog.com/au-dela-de-125-palmiers-de-pauline-desnuelles-a119228810

« Une bulle de douceur »

au-dela UNEJ’ai très fortement ressenti à travers le texte à quel point cette coupure du quotidien a été nécessaire à Alma, ça m’a même fait du bien à moi aussi le temps de ma lecture. […]  Et c’est joli et très plaisant pour nous de se dire en achevant la lecture qu’il ne faut pas forcément grand chose pour revivre la vie avec sens et passion. Un court roman qui vous transporte dans une vraie bulle de douceur.

Ma liseuse hyperfertile – 25/10/2015  https://liseusehyperfertile.wordpress.com/2015/10/25/au-dela-de-125-palmiers-pauline-desnuelles/

« Vers le redécouverte du désir »

Article consacré au roman Au-delà de 125 palmiers dans le journal Le Courrier
courrier.ch

«Voilà notre belle voisine. Et son lutin malicieux.» Elle, c’est Alma, protagoniste d’Au-delà de 125 palmiers, le premier roman de la Française Pauline Desnuelles, traductrice établie en Suisse ­depuis dix ans. L’ouvrage révèle les courtes vacances d’une mère et de son fils, Léopold, auquel elle est liée par un amour fusionnel. Alors qu’elle mène une vie routinière avec son mari Paul, Alma voit son cadre coutumier vaciller quand il part plusieurs mois pour l’Antarctique dans le cadre d’une mission scientifique. Lire la suite

Peindre la banalité…

« J’ai eu envie de peindre cette banalité […] un personnage ordinaire » explique Pauline Desnuelles concernant la genèse de son premier roman « Au-delà des 125 palmiers » ; et plus généralement au sujet de l’écriture romanesque : « On met forcément de la véracité, des faits qu’on a rencontrés, c’est la substance même […] Je n’ai pas envie de parler de choses que je ne connais pas et c’est un dilemme que connaissent beaucoup d’auteurs, j’imagine… »

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Une écriture fine, épurée et sensible

A la sortie de cette lecture, je suis déçue. Déçue. Déçue. Pourquoi ? Parce qu’un livre de cette qualité, j’aurais préféré l’avoir « en vrai » ![…]Pauline Desnuelles qui signe ici son premier roman, se place sans mal aux côtés de Claudie Gallay (Les Déferlantes) et d’Agnès Martin-Lugand (Les gens heureux lisent et boivent du café), notamment pour son écriture fine, épurée et sensible. Sans se perdre dans des descriptions interminables, l’auteur nous présente des personnages plus attachants les uns que les autres. Avec leurs forces et leurs faiblesses. Leurs qualités et leurs défauts. Tous sont essentiels pour le bon fonctionnement du roman. C’est un roman à conseiller à tous les amateurs de « littérature du quotidien ».

Lire par Elora – 2/07/2015
https://lireparelora.wordpress.com/2015/07/02/au-dela-de-125-palmiers-pauline-desnuelles/

Le goût des mots, le goût des autres…

Très belle chronique du roman Au-delà de 125 palmiers sur le blog de Francis Richard

au-dela UNE« Léopold compte les palmiers, passé 125 il se lasse, nous commençons alors à les décrire…« 

Pour s’occuper, pourquoi ne pas compter les palmiers pendant qu’on roule longuement, direction les Pyrénées Orientales? On compte bien les moutons, dit-on, pour s’endormir…

Dans son roman, Au-delà de 125 palmiers, Pauline Desnuelles raconte l’échappée belle d’une jeune mère, Alma Montes, à peine quarante ans, avec son garçonnet, Léopold, à bord de son vieux Scénic, destination le Languedoc-Roussillon. Lire la suite

Parution du roman « Au-delà de 125 palmiers »

au-dela UNE

Alma mène une existence routinière avec son jeune fils Léopold et son mari. Lorsque ce dernier part pour de longs mois en Antarctique à l’occasion d’une mission scientifique, l’univers de la jeune femme vacille. Accompagnée de Léopold, auquel la lie un amour fusionnel, elle fuit la ville et roule sans se retourner. Ils s’installent dans une vieille villa au bord de la Méditerranée. Elle y fait la connaissance d’un vieillard mythomane, écrivain esseulé, puis de son fils Gaspard.
Sous le charme des Pyrénées-Orientales, Alma se laisse aller à goûter cette douce échappée. Peu à peu, elle se libère de sa fragilité, de sa retenue, et se réconcilie avec une sensualité longtemps enfouie au plus profond d’elle-même. Elle sent alors renaître en elle des forces intérieures, comme resurgissent à l’esprit les paysages oubliés.

Pauline Desnuelles a étudié la littérature entre Lille, Paris et Berlin avant de s’établir en Suisse, il y a dix ans. Parallèlement à son travail de traductrice, elle participe à des projets littéraires et écrit des récits pour enfants. Au-delà de 125 palmiers est son premier roman. 

Parution le 15 avril 2015

http://www.editionsdelaremanence.fr/au-dela-de-125-palmiers.html