Une analyse intéressante du roman « La quête d’Amy » par La plume francophone.

LAQUETEDAMY-uneAmy et la figure littéraire de « l’étudiant étranger »

La Quête d’Amy peut se comprendre comme une forme-sens. Si le personnage éponyme cherche à s’émanciper, s’affranchir du chemin que son père et le « qu’en-dira-t-on » ont tracé pour elle, en France comme au Togo, Naomi Ajavon trace elle aussi son propre sillon. On retrouve pourtant dans ce roman certains codes caractéristiques des œuvres consacrées à la figure de l’étudiant étranger, notamment africain. […]

[Le roman] narre, singulièrement et universellement pourrait-on dire, les expériences malheureuses d’une jeune fille, emprisonnée par la loi trop dure de son père, puis trahie, plus tard, par l’homme qu’elle aimait. Johan, Togolais comme elle, profitera en effet des « papiers » d’Amy alors qu’il est déjà marié et père, au Togo. Cette jeunesse meurtrie permettra de dresser le portrait paradoxal d’une jeune fille venant d’un milieu relativement privilégié, mais manquant cruellement de protection, une jeune fille décidée, arrachant sa liberté, tout en étant ironiquement rattrapée par le sort. […]

Roman de la conjuration

[…] Face à ce réseau narratif tragique, tissé par des mots piégeurs et mensongers,  le chapitre 1, « Stances à Amy » fonctionne comme une sorte de conjuration. La trahison de Johan, contée en analepse, se trouve ainsi mise à distance par cette entrée en matière placée sous le signe d’un nouvel amour et de la poésie. Tout se passe en effet comme si les mots, via les stances d’Eli Santos (que l’on retrouvera au chapitre 12), pouvaient conjurer le malheur. […]

Ce roman singulier par rapport à d’autres romans dits de la migration est certes un affranchissement vis-à-vis de ces codes-là, mais un affranchissement peut-être et surtout par le roman et le pouvoir de la littérature.

Extrait de la critique parue sur le blog La plume Francophone le 6 juillet 2015
https://la-plume-francophone.com/2015/07/06/naomi-ajavon-la-quete-damy/

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Deux nouvelles chroniques pour La quête d’Amy, en partenariat avec la communauté Livraddict

LAQUETEDAMY-unelivraddict7

« Wow! Quelle magnifique lecture, ce roman! J’en suis encore toute retournée même après avoir tourné la dernière page il y a quelques jours. Ce roman est juste percutant! Honnêtement, je ne m’attendais aucunement d’être touchée ou percutée de cette manière par cette lecture qui reflète malheureusement une réalité encore d’actualité. La quête d’Amy est tout simplement magique, dure, insoutenable par moment, mais oh! combien touchante. »

Extrait de la chronique du blog Frogzine à découvrir en entier ici :
http://frogzine.weebly.com/chroniques-litteacuteraires/la-quete-damy

« La plume de Naomi Ajavon est simple et agréable et celle-ci a su parfaitement nous montrer la place de la femme dans la communauté Togolaise, mais elle traite aussi un autre sujet important qui est celui du mariage pour les papiers… »

Extrait de la chronique du blog Love and books à découvrir en entier ici :
http://lovereadandbooks62.blogspot.fr/2015/02/chronique-61-la-quete-damy-de-naomi.html

Un grand merci à ces deux lectrices !

Interview de Naomi Ajavon sur le blog Bouquiner

Naomi Ajavon-1 (2)Naomi Ajavon est l’auteure de La quête d’Amy, mais qui est-elle ?

Bouquiner : Pour les lecteurs qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?

Naomi Ajavon : 32 ans de vie sur cette terre, des études de Sciences du Langage et employée dans un centre commercial. J’ai décidé de consacrer ce qui me reste comme temps libres à l’écriture. Je suis togolaise et je réside en France.

B : D’où vous est venue cette envie d’écrire ?

N. A. : J’ai toujours écrit, je pense, dès la maternelle (rires !). Disons que j’ai plutôt eu envie de finir quelque chose que j’ai commencé et le résultat est La Quête d’Amy.

B : Comment écrivez-vous ? A la maison ou en déplacement ? Un endroit calme et silencieux ou avec le bruit ambiant ?

N. A. : À la maison, et de préférence, tôt le matin. J’aime le calme qui y règne quand tout le monde hésite encore à sortir du lit. Il m’arrive aussi de glisser en poche, en cours de journée, des petits papiers sur lesquels je note quelques mots, lorsqu’une idée traverse mes pensées. Ces mots sont beaucoup plus développés le lendemain matin.

B : La quête d’Amy est votre premier roman, comment avez-vous trouvé votre inspiration ?

N. A. : Le monde qui m’entoure, les injustices, les joies et les peines.

B : Peut-on dire qu’il y a une part autobiographique dans ce livre ? Si oui, pourquoi avoir eu envie de vous livrer à travers l’écriture de ce roman ?

N. A. : Il y a une part de moi, oui, mais ce n’est pas un roman autobiographique. Sachons avant tout que l’histoire d’Amy est celle d’une multitude de femmes qui souffrent en silence. C’est sur celles-là que j’ai voulu témoigner. Amy, à elle seule, constitue un groupe de femmes et leurs histoires, même si le roman peut être perçu comme une biographie, l’histoire d’une vie. J’ai choisi de l’écrire comme tel pour que chaque lecteur se mette à sa place. J’ai voulu mettre les mots sur ce qui fait mal et que beaucoup trouvent, à force de banaliser les faits, normal. Et comme toute œuvre littéraire qui contient une part de son auteur, elle est pimentée, ici et là, de quelques-unes de mes expériences.

B : Le chemin pour se faire éditer est long et sinueux, pourquoi avoir choisi les éditions de la Rémanence ? Avez-vous eu d’autres éditeurs qui étaient intéressés par votre roman ?

N. A. : J’ai étudié les lignes éditoriales et sélectionné les maisons d’édition qui pourraient être intéressées par mon manuscrit. De toutes celles qui ont voulu me publier, la collection Regard des éditions de la Rémanence correspondait le mieux à mes écrits.

B : Quel est votre meilleur souvenir depuis la sortie de votre livre ?

N. A. : Lorsque des clients, dans le magasin où je travaille, s’arrêtent et me disent : « Ah oui ! C’est vous qui avez écrit ce roman, comment faites-vous pour avoir du temps à consacrer à l’écriture ? Félicitations ! À quand la suite ?» C’est quelque chose qui paraît tellement irréel, mais quand on aime, on peut.

B : Est-ce que votre entourage a lu votre livre ? Quelles sont leurs réactions ?

N. A. : Certains l’ont lu. Mais, vous savez, ce roman n’est pas spécialement destiné à mes proches. Que ce roman éveille les consciences, c’est mon plus beau souhait.

B : Quel est le genre de littérature que vous lisez ? Etes-vous plutôt « lecture papier » ou « lecture électronique » ? Pourquoi ?

N. A. : J’ai une préférence pour les textes contemporains et je m’aventure parfois dans la littérature imaginaire ou sentimentale. Actuellement, je lis Américanah de Chimamanda Ngozi Adichie. Un roman d’une réalité bouleversante !
Et je suis plutôt « lecture papier » mais je commence à remplir ma bibliothèque électronique, c’est tellement plus pratique pour voyager !

B : Je vous laisse le mot de la fin, qu’auriez-vous envie d’ajouter ?

N. A. : Merci d’avoir choisi La Quête d’Amy.

Source : http://www.bouquiner.ch/3350-naomi-ajavon-est-lauteure-de-la-quete-damy-mais-qui-est-elle

Une belle histoire qui combat le sexisme et le pouvoir des hommes sur les femmes

Naomi Ajavon, avec ce premier roman, nous montre sa sensibilité et son talent à nous émouvoir. Son écriture est douce, simple et efficace. Une belle histoire qui combat le sexisme et le pouvoir des hommes sur les femmes. […] Une auteure prometteuse à qui je souhaite de  nombreux écrits.

Je lis en numérique – 18/01/2015
http://jelisennumerique.canalblog.com/archives/2015/01/18/31339416.html

Critique de La quête d’Amy et interview de Naomi Ajavon sur le site Ecrire-un-roman

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« Élevée par sa grand-mère paternelle d’origine ghanéenne, Amy n’avait manqué de rien… l’adolescente avait joui d’un privilège qui, jusque-là encore, n’était réservé qu’à quelques élites : celui d’avoir son père en Occident. Elle n’aurait dû rejoindre ce dernier qu’une fois son Brevet d’Études de Premier Cycle en poche, afin de poursuivre ses études dans l’une des écoles les plus renommées de France »

Amy est une jeune togolaise qui vient rejoindre son père et sa belle-mère en France suite au décès de celle qui l’a élevée : Dada. Brillante élève, elle se lance dans des études littéraires et s’adapte facilement à sa nouvelle vie en métropole. Mais dans cette vie où son père décide tout pour elle et est très possessif, Amy rêve d’indépendance, du véritable amour mais aussi de fuir cette image de fille facile que sa famille a d’elle.

« Elle était loin d’imaginer que son destin allait définitivement basculer, en apercevant, quelques jours après le début des cours, ce jeune homme descendre du tramway, au terminus « Universités » »

Lorsqu’elle rencontre Johan, jeune togolais lui aussi, elle pense avoir trouvé celui qui pourrait lui faire découvrir l’amour. Mais comme sa famille semble le penser, Johan ne cherche-t-il pas, lui aussi, à profiter d’elle afin de régulariser sa situation ? Amy, agacée par cette situation et surtout par ce père qui ne supporte pas de la voir fréquenter un homme malgré sa majorité, décide de se battre pour pouvoir quitter l’appartement familial et s’installer dans un petit cocon à elle, où elle pourra vivre sa vie comme tous les jeunes de son âge. Une grande aventure humaine commence, où se mêlent l’amour, l’espoir, la déception, les rires et les larmes, à travers ce qui nous semble être une biographie, l’histoire d’une vie et d’une jeune femme déterminée.

            Pourquoi lire « La quête d’Amy » ?

« La quête d’Amy » est un roman qui nous plonge entièrement dans la vie d’Amy, cette jeune étudiante togolaise. On la suit tout au long de son histoire. La façon dont c’est écrit m’a fait penser à une biographie tant le lien qui nous unit avec le personnage est puissant. On peut facilement s’attacher au personnage, compatir à ses malheurs, avoir envie de l’encourager dans ses démarches.

On voit Amy évoluer, on découvre sa volonté, ce qui lui arrive de bien, les trahisons… Naomi Ajavon a su mettre un certain nombre de rebondissements dans son roman ce qui fait qu’il se lit facilement. Son style est simple, rapide, efficace donc. Les dialogues sont bien construits et le récit plutôt bien équilibré.

Un point intéressant est aussi d’être immergé dans la culture togolaise, avec ses traditions. Comme le fait qu’Amy passe pour une fille facile pour avoir perdu sa virginité avant le mariage. Mais on découvre surtout la triste réalité qui entoure quelque fois l’immigration. Et notamment dans la notion de mariages arrangés afin d’obtenir les papiers ou la nationalité française. On se retrouve donc plongé dans ce monde que nous connaissons peu, ou plutôt que nous avons oublié. Ce roman est là comme pour nous rappeler que cela existe toujours, et brise des vies. Mais surtout que certaines personnes ont  la force de se relever après ce genre d’épreuves. C’est également une ode à la force de caractère, à la volonté de s’en sortir malgré tout.

            Les ombres du roman ?

« La quête d’Amy » ne m’a pas réellement entraînée. Je ne dis pas que c’est un mauvais roman, loin de là, car il a beaucoup de qualités. Mais pour être tout à fait honnête, je ne suis pas une grande adepte des romans dits « contemporains ». Pourtant il m’a quand même fait voyager donc c’est que c’est un bon roman dans son genre, ça je ne peux le nier. Je vais donc vous donner les points négatifs en restant la plus objective possible.

Pour commencer, je dirais que certaines actions, certains moments de l’histoire sont décrits un peu trop rapidement. Il y a quelques fois où cela m’a même frustrée car  davantage d’émotions auraient rendu ce roman réaliste un peu plus touchant. J’aurais voulu en savoir plus sur ce qu’Amy ressentait ou comment elle vivait les choses qui lui arrivaient. Je dirais que c’est le seul vrai bémol qui m’a un peu chagrinée à la lecture, mais j’ai bien conscience que beaucoup de lecteurs préfèrent quand on ne s’étale pas trop sur le ressenti ou les descriptions.

Ce qui m’a un peu dérangé, c’est qu’on fait souvent des bonds dans le temps, et certaines fois, de quelques années. Cela m’a un peu ralentie dans ma lecture, le temps que je m’habitue, car, au début, j’avais du mal à me resituer. Au final, on s’y fait et, surtout, c’était un choix judicieux pour recouvrir toute l’histoire d’Amy.

Je conseille vivement ce roman pour les lecteurs de romans contemporains, car il est plein de vie et nous plonge directement dans l’histoire d’une jeune Togolaise qui va devoir se battre pour vivre sa vie comme elle l’entend et connaître enfin l’amour.

Lilou

Maintenant, je laisse la parole à l’auteur, Naomi Ajavon :

— Comme Amy, vous êtes originaire de la République togolaise. « La quête d’Amy » est-il inspiré de faits réels ? Dans le cas contraire, qu’est-ce qui vous a inspiré cette histoire ?

En effet, mes origines togolaises ont été une grande source d’inspiration. Les lieux cités, par exemple, existent bel et bien, une manière de faire connaître ce pays qui m’est cher. La Quête d’Amy est inspiré de faits réels, de ces choses dont tout le monde parle, et qui malheureusement, à la longue, deviennent tellement banales que l’on oublie qu’elles détruisent des vies humaines. C’était l’occasion de l’écrire noir sur blanc, un cri d’alarme en quelque sorte, pour dire STOP.

— Pourriez-vous nous raconter un peu votre parcours, de la phase d’écriture à l’édition ?

C’est l’aspect quasi magique de l’existence de ce livre. En parler sans l’évocation d’Aurore Py, l’auteure du roman, Les fruits de l’arrière-saison, serait inconcevable. Certes, bien avant la création de la plateforme La Croisée des Plumes, un site que j’ai consacré à la littérature togolaise, j’avais des bribes de La Quête d’Amy, enfouies ici et là. Ma rencontre avec Aurore sur un forum d’écriture et du fait qu’elle ait consacré tout son temps à la correction de la Quête a été tout simplement extraordinaire. Je ne saurai jamais la remercier assez.

Quant à l’édition, j’ai plutôt ciblé les maisons d’édition qui avaient une ligne éditoriale correspondant au thème de mon roman, et je n’ai pas été déçue.

— Comment ce premier roman a-t-il été reçu dans les premiers mois qui ont suivi sa publication ?

Bien. Très bien même. Je voulais un roman « métissé », je voulais que mes écrits soient compris par le monde entier même avec les expressions typiquement togolaises incluses et j’ai réussi, je pense. Reste à exaucer les vœux de ceux et celles qui attendent la version anglaise.

Beaucoup, tout en me réclamant une suite pour la Quête, se retrouvent en Amy et j’avoue que les messages de félicitations reçus pour ce premier roman m’encouragent à poursuivre l’écriture qui, dans mon cas, semble thérapeutique pour le lecteur.  Un de mes souhaits, cette année, est que mes écrits continuent de transmettre l’émotion, qu’ils fassent pleurer, rire, et plus encore, donner de l’espoir à quiconque en attendrait parler.

— Avez-vous un petit rituel d’écriture ?

Tôt le matin, au premier chant du coq (rires) ! J’aime le calme qui règne à l’aube. Je me sens apaisée et plus disponible à retranscrire mes pensées. Une habitude datant de mes périodes estudiantines, j’assimilais mieux après une bonne nuit de sommeil.

— Un nouveau projet en préparation ?

Oui, un deuxième roman qui me demande plus d’énergie que je ne l’imaginais…

— Qu’est-ce qui vous semble être indispensable pour faire un bon roman et surtout, pour captiver les lecteurs ?

Je pense qu’un bon roman doit être écrit avec du cœur. Un roman qui ne traduit aucune émotion ne peut captiver son lecteur.

Source : http://www.ecrire-un-roman.com/chroniques/remanence-la-quete-damy-naomi-ajavon/

Interview de Naomi Ajavon

Quelques questions à Naomi Ajavon, auteur de « La quête d’Amy ».

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Naomi, en quelques mots, qui êtes-vous ?

En quelques mots ? J’ai suivi des études des Sciences du Langage à l’Université Stendhal de Grenoble, employée dans un hypermarché et… une maman ! (rires)

La quête d’Amy est votre premier roman, comment êtes-vous venue vers l’écriture ? Quelles sont les principales difficultés que vous avez rencontrées ?

Je suis venue à l’écriture par une envie de connaître les écrivains de mon pays natal, le Togo. J’ai donc créé en 2012 une plateforme où j’ai essayé de regrouper les auteurs, et où les amoureux du livre comme moi, partagent leurs découvertes en matière d’art et de littérature. Puis l’idée m’est naturellement venue de mettre les mots sur des choses qui, jusque-là, étaient enfouies en moi. Ces choses qui, pour certains, à force d’en parler, deviennent une routine, une normalité dans notre société actuelle alors que plus d’une en souffre. « Les paroles s’envolent et les écrits restent », dit-on.

Les premières difficultés étaient d’écrire de telle sorte que tout le monde puisse me comprendre, quelle que soit sa culture. Un pari gagné !

L’histoire d’Amy n’est pas anodine et ne laisse pas les lecteurs indifférents, considérez-vous votre roman comme engagé ?

C’est un roman engagé, oui. Vous savez, l’histoire d’Amy c’est l’histoire d’une multitude de femmes. Elle montre que nous avons négligé l’héritage, ce que nos parents — nos grand-mères et mères plus précisément — nous ont laissé. Ces dernières ont œuvré pour que nous puissions mieux vivre aujourd’hui, mais nous régressons par peur surtout du « qu’en dira-t-on ? ». En France, tous les deux jours et demi, une femme meurt sous la violence de son compagnon. Et ces violences ne sont pas que physiques. Vous imaginez un peu ce qu’il en sera en Afrique où à l’heure actuelle, on reconnait à peine que la femme a un droit ? Quoi qu’il en soit, j’estime que toute femme a besoin de savoir à quoi elle s’engage dans une relation et a le droit de dire NON quand cela ne va pas. Nous devons arrêter de subir, notre vie en dépend. Je m’engage à en parler pour que ces faits, d’apparence banale, cessent de détruire les vies humaines.

Le roman est très bien accueilli, envisagez-vous une suite, d’autres projets ?

Une suite pour Amy ? J’y pense de plus en plus. Dans tous les cas, je promets de donner le meilleur de moi-même dans mon prochain roman.

Pour aller plus loin : http://www.naomi-ajavon.com/ et http://www.lacroiseedesplumes.com/

Un livre intelligent et tout en sensibilité

Le style d’écriture et le vocabulaire sont simples et permettent une compréhension rapide du texte. La dynamique ainsi que le rythme sont bien en place ; on ne s’ennuie pas à la lecture qui se trouve être plutôt fluide. […] L’intrigue est très originale dans le sens où l’histoire parle de l’immigration d’une jeune togolaise dans la famille de son père qui vit en France. Dans ce texte très poignant, tout y est : des difficultés d’intégration à l’envie des personnes qui sont restée au pays […] L’auteur nous fait aussi part de réflexions archaïque sur la place de la femme bien définie au sein de la famille et qui ne doit pas contredire son mari. Au travers de ce livre, on a un large panel des coutumes, de la culture et de la vie au Togo […] La quête d’Amy est un livre intelligent et tout en sensibilité sur les relations humaines que je conseille à toute personne voulant en savoir plus sur la culture togolaise, ici à l’honneur. Un livre réaliste qui nous concerne tous.

Histoire de Romans – 25/11/2014
http://www.histoires-de-romans.com/livres/la-quete-damy-naomi-ajavon

Difficile de lâcher le livre

J’ai adoré le roman La quête d’Amy. Toutes mes félicitations à Noami Ajavon pour ce premier roman qui est une véritable réussite. Elle présente avec brio l’histoire d’une jeune togolaise qui devra se battre contre les siens qui ne voient en elle qu’un passeport pour la France. L’auteure sait utiliser des mots touchants qui nous entraînent vers une facette peu connue des mariages blancs ou arrangés. Il est difficile de lâcher ce livre avant la fin. L’histoire d’Amy est prenante. Il s’agit d’un très bon roman, que je recommande à tout public.

Cannibalecteur
http://www.cannibalecteur.com/quete-d-amy-naomi-ajavon/

Douceur et grâce

J’ai lu ce roman d’une traite, il m’a fascinée depuis les premières pages. Naomi Ajavon, l’auteure, nous entraîne avec douceur et grâce à travers différents sujets qui sont douloureux à vivre pour Amy. Elle retrace la vie d’Amy pour nous faire comprendre que nos blessures nous rendent plus fortes et qu’en gardant la force en soi d’avancer, il est possible de se relever, même après des trahisons les plus destructrices. J’ai vraiment apprécié de découvrir Naomi Ajavon et la littérature togolaise, un univers que je n’avais pas approché jusqu’à présent. Une auteure que je compte bien suivre !

Bouquiner.ch – 13/11/2014
http://www.bouquiner.ch/2473-la-quete-damy-de-naomi-ajavon