Un goût de pomme d’amour et d’amer

9791093552040« J’ai lu ce livre. Je peux même avouer que je l’ai savouré. Il m’ en reste un éblouissement de couleurs, celui d’un patchwork au sein douillet d’une roulotte, un goût de pomme d’amour… et d’amer quand la Vie nous rappelle que la Mort est son éternelle compagne. L’ acuité du regard d’une enfant qui, simplement, mais fermement campée sur ses pointes de ciseaux, reste attentive au monde qui l’entoure. »

Retour de lecture de Gabrielle que nous remercions.

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« Dans un film d’Yves Robert »

Retour d’une lectrice de « La reine du découpage »

9791093552040« Livre dans ma boîte ce matin, terminé à l’instant. Bouleversée et bouleversant…
A un moment, je me serais crue dans un film de Yves Robert tant les descriptions et les détails sont si bien retracés. Je suis passée du rire aux larmes. J’ai adoré la finesse d’écriture, le regard (si juste) que cette petite fille porte sur les adultes et le monde qui l’entoure, cette force mêlée à une grande tristesse. Son intérêt précoce pour la beauté des choses, des mots. »

Les éditions de la Rémanence remercient Barbara.

Le juste milieu

« La petite Cécile aura su m’emmener avec elle dans le tourbillon d’une partie de sa jeune vie. Entre joies et tristesses, elle nous raconte des choses communes ou presque à tous les villages et petites filles de l’époque et pourtant, loin de se lasser, on se laisse faire et emporter. J’ai trouvé que l’auteure avait trouvé le juste milieu entre le monde de l’enfance et sa vision d’adulte, on est plongé dans un monde d’enfant, sans que se soit enfantin, mais pour autant on ne sent pas l’adulte derrière. Une lecture qui m’a transporté aux Larmes (en Côte d’Or) et qui m’a fait vivre mille émotions. »

Un livre peut en cacher un autre – 13 février 2015
http://unlivrepeutencacherunautre.com/la-reine-du-decoupage/

Deux nouveaux retours de lecture pour « La reine du découpage »

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Au début, le livre m’a énervé et je l’ai retourné dans tous les sens : » c’est quoi ce bouquin ?!  » Je ne voyais pas l’intrigue. Puis, doucement, j’ai fait attention à cette petite fille qui grandissait. Au milieu du livre, j’étais déjà bien attaché à cette sacrée gamine et à la fin, j’ai pleuré. Oui… des larmes sur un livre, ça m’arrive peu souvent… Mais, je veux le relire ce roman qui se moque d’avoir une intrigue, en dégustant chaque mot, chaque événement, tous reliés, imbriqués. C’est bien.

M.M (Lecteur)

J’ai trouvé que « La reine du découpage » était une chronique agréable à lire, en petites touches impressionnistes, et qui a su faire revivre une époque, un lieu, des âges de la vie, des personnages, et surtout l’héroïne. Ce découpage n’est pas, comme on pourrait le penser, celui d’une petite fille sage qui occupe gentiment ses jeudis après-midi, mais symbolise la puissante envie de grandir et son corollaire, la nécessité parfois douloureuse de trancher des liens ; de toute façon, et la « reine » l’a bien compris, un jour ou l’autre la grande faucheuse s’en charge…. En filigrane, cette prise de conscience de la mort, qui est le détachement suprême, le fait d’y être confronté et, finalement, son acceptation, apporte du poids et de l’épaisseur à la progression de l’histoire.

Edith de Buffrénil (Coach littéraire pour auteurs)

La reine du découpage sur le blog Cannibalecteur

La Reine du Découpage : un petit résumé de ce roman d’Odile Lecouteux

Cécile à six ans et habite dans le village de Larmes en Côte d’Or. Avec ses parents et sa sœur Fanfan, elle réside à la coopérative PLM.

Cécile est une petite fille très curieuse et qui n’a pas la langue dans sa poche. Elle observe ses voisins, copines de classe et tout habitant du village.

Après avoir assisté à un enterrement, Cécile à trouvé sa vocation : elle dira les oraisons pour les morts à leurs enterrements. Elle s’entraînera et écrira de nombreux textes dans son cahier.

Dans ce roman autobiographique, Cécile nous présente ses joies, ses peines et ses dialogues avec ses amies ou les habitants de Larmes.

Odile Lecouteux : mon avis sur son roman

Je n’ai pas tout de suite accroché au style d’écriture de La Reine du Découpage. En effet, le style littéraire du roman est très bien imagé par son titre.

Odile Lecouteux a découpé des épisodes de sa vie et les a collé dans ce roman.

Après avoir lu quelques pages, j’ai appris à aimer ce style et les personnages de ce livre. Cécile est très attachante et nous avons envie de savoir jusqu’à quand et jusqu’où elle va continuer à découper et à nous présenter les passages de sa vie.

Petit point négatif : je trouve que l’absence de découpage par chapitres du livre rend la lecture moins aisée.

Pour lire la chronique sur le blog : http://www.cannibalecteur.com/la-reine-du-decoupage-odile-lecouteux/

La reine du découpage dans Miroir Mag

LAREINEune cadre

« C’est l’histoire d’une petite fille, Cécile. Une histoire qui se passe en Côte d’Or dans les années 1950 à 60 et qu’elle tient à raconter elle-même, avec ses propres mots.  “Dans la belle cité des Ducs de Bourgogne, mon arrivée précoce s’est éternisée après minuit, l’heure magique et effrayante. La lune ne m’a pas éblouie quand j’ai ouvert mes yeux noirs sur Anne, la sage-femme qui accomplissait là son premier accouchement.” L’incipit nous rappelle l’ouverture d’un roman d’Amélie Nothomb (Métaphysique des Tubes). La personnalité à la fois curieuse de la vie et rebelle de Cécile aussi. Le roman est imprégné de toutes ces marques et références mainstream qui font l’époque. Dès la première page, on rencontre les Babybel et Sidney Bechet puis rapidement Petit Bateau, la gaze hydrophile Codex. Mais plus intéressant, l’auteur répertorie un nombre incalculable de références locales pour beaucoup disparues. On croise donc la fameuse ligne de train PLM (Paris-Lyon-Marseille) qui a façonné la Bourgogne industrielle, mais aussi le kéfir dont elle donne la recette à travers Monique, on croise aussi Tony Fallone, musicien et accordéoniste bourguignon, le journal L’Avenir de la Côte-d’Or ou encore la recette de l’encre violette des écoliers, fabriquée à base de gentiane. » LE MIROIR

Pour voir la critique sur le site du magazine : http://www.miroir-mag.fr/64598-bouquins-la-reine-du-decoupage/

La reine du découpage, par Marie

C’est l’histoire d’une petite fille. Racontée par cette petite  Cécile,  qui est devenue un peu grande, mais pas vraiment.
C’est l’histoire d’une petite fille qui regarde tout, entend tout.
Qui s’interroge drolatiquement, qui se débrouille quoi qu’il arrive.
Dans son village, les Larmes, elle observe chaque petite ou grande personne comme on piquerait un insecte sur un tableau pour l’étudier… Ses yeux sont aussi pointus que ses petits ciseaux volés qui ne la quittent jamais. Des petits ciseaux qui découpent des phrases, des bouts d’articles, des photos.
Papa doux, maman sévère, copines approximatives de la classe à l’école, ami(e)s météores magnifiques, ballots insignifiants ou merveilleux petits… puis grands garçons.
Tout est là, en mémoire fichée dans son coeur. Elle voulait être  » écriveuse d’oraisons « , la vie lui en donnera, plus tard,  trop d’occasions.
Ce très joli récit nous emmène dans nos propres enfances, peuplées de petits ou de grands bobos, grâce à un style désarmant,  un ton simple et juste, souvent malicieux.
« La reine du découpage » à  lire absolument pour retrouver à travers l’auteur, notre fraîcheur, notre innocence, et cet apprentissage, parfois bien curieux, de la drôle de vie des grands.

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Interview d’Odile Lecouteux

Qui êtes-vous ?

Je suis née en Bourgogne en 1952, j’ai souvent voyagé seule et déménagé en famille. Je suis revenue vivre à Dijon où je suis née. J’ai deux enfants,  affectueux et indépendants.

Vous avez un style très particulier, vous écrivez comme vous parlez, ou pas du tout ?

J’écris couramment, comme coule l’eau de la rivière dont, par temps de pluie, j’ai le débit… Mon travail dans des radios nationales et à la télévision m’a forgée dans  l’expression parlé-écrite. J’ai aussi une grande facilité pour échanger avec des inconnus, dans la rue…

Vos deux romans sont autobiographiques…

Pour le premier roman « Dix jours », j’ai vécu cette histoire pas possible : jeune, être seule  dans une voiture Buick, sur une plage perdue au cœur du Mexique, en attendant le retour de mon amoureux parti à la pêche en mer … Pour « La reine du découpage »,  j’avais ce récit dans le cœur depuis mes 7 ans, l’âge de raison. Dedans,  il y a un beau mélange de miel et de citron, de baisers et de paires de claques ! Mais, pas question d’écrire sur les petits oiseaux qui font cui-cui, la mort prend toute sa place.

Allez-vous continuer d’écrire ?

C’est un acte quotidien,  je ne cherche pas à écrire, j’écris comme ça vient et ça vient très bien, sinon j’arrêterais. Un auteur est bancal sans le soutient d’un éditeur digne de ce nom,  aussi, mon émotion est douce pour ce second roman, ce qui n’a pas été le cas pour le premier… J’espère que le lecteur sera touché par la musique de mon roman et que la petite reine du découpage sera vite adoptée…

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